lundi 6 octobre 2014

La rentrée en BIC

Ah... Les joies de la rentrée !... La course aux inscriptions des activités périscolaires pour les plus jeunes et péri-professionnelles pour les moins jeunes. 
La reprise d'un nouveau rythme après le break estival ponctué d'apéros, de parties de molkky et de siestes. C'est sûr septembre est un mois dense mais non moins mis à profit cette année pour l'Imaginerie. Alors pour célébrer ce mois phare de la rentrée, j'ai souhaité mettre à l'honneur le stylo BIC. Un objet révolutionnaire à mon sens et tellement démocratisé ; c'est vrai qui ne connaît pas le stylo bic? En revanche peu le connaissent de manière détournée et c'est là que l'on rentre en scène. Du coup, j'ai farfouillé sur internet et j'ai vu pas mal de choses sympas que j'ai donc testées. Parmi elles : un luminaire BIC.

Ici éteint



Et donc quand la magie opère… allumé !

 





Il m'a valu quelques petites soirées de bidouilles mais j'avoue que j'aime bien ce côté un peu décalé, quand je le regarde posé sur notre buffet plutôt ancien.

Quoi d'autres? Et bien... de jolis petits soliflores made in BIC. Inutile de se fournir chez le fleuriste, une simple marguerite fait tout à fait l'affaire et se glisse joyeusement dans ce mini vase en plastique.


L'instant de création m'a permis de me glisser dans la peau d’un souffleur de verre. Preuve en image car mon chéri n'a pas résisté à l'envie de capturer ce moment créatif.



Alors, vous en pensez quoi? Prochaine étape du coup, le lustre ! Chiche !
(J’en appelle donc à votre générosité, après les capsules de nespresso, n’hésitez pas à me laisser vos stylos BIC usagés).
Audrey, le 04/10/14

Fête à Neuneu



Septembre est un mois dense pour tous, mais chez nous, nous avons (en plus) les anniversaires des garçons, déclinés en repas de famille, fête entre copains, gâteau à l'école...
Bref de bons moments en perspective mais pas forcément reposants il faut le dire. Alors après un anniversaire d'indiens pour les 6 ans de Jules...(au passage totem réalisé par les enfants)


...nous avons proposé à Arthur de fêter ses 10 ans entre copains à la fête à Neuneu. Si si, au-delà d'être une expression, cette fête existe vraiment, à l'origine à Neuilly et depuis quelques années sur Boulogne. On aurait pu la rebaptiser la fête à Boubou finalement ça sonne bien.
Donc, notre challenge : emmener 8 enfants dans un lieu dédié à ces chères têtes blondes... Et sans les perdre, si possible.
Une idée Imaginerie s'imposait : les repérer même de loin. En même temps, je voulais qu'ils aient un souvenir de cette journée. Alors, j'ai concocté ce t-shirt donné avant le grand départ (nos numéros de portable en prime, non non je ne suis pas une mère inquiète :-).
 

Voici donc ce que cela a donné (chacun des copains est positionné sur l’un des manèges d’une grande roue). Je ne vous refais pas le laïus des cadeaux personnalisés mais le lendemain, j'ai croisé quelques potes d'Arthur qui avaient encore du mal à quitter ce fameux t-shirt !!!
 
















Audrey, le 04/10/14

Chambre de super héros


Cet été nos garçons étaient dans le sud de la France alors en attendant de les retrouver nous nous sommes mis en tête de refaire leur chambre. Arthur voulait une chambre "héros Marvel" : il est passionné par ces personnages et se sent en quelque sorte affilié à eux dans la mesure où son nom de famille est un anagramme de Marvel.
Alors pour lui faire plaisir et personnaliser sa chambre, je lui ai accroché au mur, ce photo montage.


Rentrés de vacances, nous avons procédé à la façon Valerie Damidot... Porte close, yeux fermés et... "C'est bon tu peux les ouvrir". Résultat : nous avons été récompensés à le voir si heureux... Et ce montage nous a permis de gagner quelques points bonus ! Encore de quoi nous conforter avec Cécile dans l'idée que les cadeaux personnalisés sont une réussite à coup sûr !!!

Audrey, le 03/10/14

Point à la ligne



 
Notre challenge avec Cécile était donc de relancer une nouvelle édition (après avoir bien bossé sur notre futur projet) et ce, tout en s'inspirant de cette période estivale, des vacances et donc du farniente.

Du coup, je vous propose de vous présenter un loisir qui, ma copine Julie et moi-même, nous a bien occupées cet été. Certes, il a fallu accuser les foudres de moquerie de nos hommes qui se sont sentis un peu délaissés mais nous avons continué notre chemin ou plutôt nos droites et nos traits.

Je vous en dis plus? Et bien un artiste, Thomas Pavitte qui devait d'ailleurs avoir des prédispositions dans la réalisation de cette pratique par son nom, s'est amusé à proposer les fameux "points à relier" mais en version +++.

Du coup ben ça donne ça :
 

Dernièrement il a plongé dans une reproduction de Mona Lisa : un travail qui lui a valu 6 239 points soit 9h15 de tenue de pointe BIC ! On frise « le diner de cons… » ce que j’adooore !


A côté, on a été des petites joueuses avec Julie puisque l’on s'est limitées à un millier de points par portrait qui ont ainsi donné naissance à Audrey Hepburn, Madonna et Elvis…

Si ça vous tente, et si comme Julie et moi vous êtes des psychopathes de la pointe BIC, voici les références – Thomas Pavitte a également édité une série sur les grandes villes.

Ainsi, cette activité ayant marqué mes vacances, j'ai tenté de réaliser un portrait "personnalisé" dans cet esprit... Et voici le résultat !


Vous le/la reconnaissez ? Il est conseillé de visionner de loin et de plisser les yeux pour voir apparaître le portait. Toujours pas ? Si ?

Oui, il s'agit bien de ma copine Cécile : ma confidente, mon binôme Imaginerie. Je cherchais des modèles, des modèles qui m'étaient chers, il est vrai que j'ai la chance d'avoir un panel de belles personnes à mes côtés mais qui mieux que Cécile pour être à la fois un merveilleux modèle et qui soit en plus sensible aux créations Imaginerie :-) ?

Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas et ben croyez-moi c'est un sacré bout de femme : la voix de la sagesse, une dico d'or, une modeste, une artiste, une rieuse et alors un esprit !... Cécile sait rendre un lundi matin pluvieux en un instant poétique, en captant par son appareil le reflet d'un rayon de soleil qui traverse une flaque d'eau.
Lorsque l'on critique facebook et son côté intrusif, je dis souvent que c'est un très bon moyen de s'enrichir de l'univers et des découvertes des autres et Cécile en est l'illustration incarnée ! Que de choses j'ai pu découvrir à ses côtés depuis déjà 14 ans. Pour tout cela, je l'en remercie et suis heureuse d'avoir franchi cette porte du CNIDFF ! Mais quand bien même, j'aurais choisi une autre voie, je suis sûre que je l'aurais rencontré à la terrasse d'un café devant un bon livre et un verre de vin à la main, donnant des coups d'œil par ci par là aux passants tout en se construisant son imaginaire. Pour tout ceci, merci poulette !
Audrey, le 04/10/14

Les moulins de mon coeur

C'est à cette chanson que j'ai tout de suite pensé en imaginant l'objet que je vous présente aujourd'hui. Cette vieille chanson de Michel Legrand, les Moulins de mon coeur. Vous la connaissez (je parle aux anciens bien sûr :-) ?

J'avais passé un midi ensoleillé à "shooter" ma petite nièce, dans le jardin de ma mère.
Un bonheur de tata, cette petite nièce, mais un bonheur de photographe aussi ! Toujours en mouvement, en rires, en grâce, en bavardages et en imagination.
Ce jour-là, elle s'était mise en tête de pêcher dans l'allée gravillonnée. Elle avait petit à petit affûté son équipement :
- une canne à pêche bien sûr (en réalité une tringle à rideau en plastique) équipée d'un petit crochet
- au bout du crochet, une espèce de balle en caoutchouc, en guise d'hameçon ou de poisson je ne sais plus
- un tabouret pliant
- un seau pour mettre la pêche miraculeuse
- et un chapeau de paille, forcément.

Elle est restée un bon petit moment, à pêcher au bord de l'allée qui était en réalité une rivière calme et scintillante. Et moi je me suis régalée à la regarder ! 
Et j'ai eu envie de faire quelque chose de ces photos que j'ai accumulées en l'observant.
Voici donc ce que j'ai réalisé, ces petits objets étroitement liés à l'enfance, en couleurs et en mouvements eux aussi :

Et c'est en rédigeant cet article et en cherchant le titre précis de la chanson dont je vous parlais au début que je suis tombée sur l'un de ses couplets :

"Comme une pierre que l´on jette
Dans l´eau vive d´un ruisseau
Et qui laisse derrière elle
Des milliers de ronds dans l´eau...
Tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon cœur"
:-) 
Cécile, le 4/10/2014

La vie d'artiste

Eh oui, pas toujours facile la vie d'artiste :-) !
Lorsque nous nous sommes retrouvées, Audrey et moi, pour notre rendez-vous mensuel (hum hum) spécial Imaginerie, j'étais à la bourre. Pas à la bourre question horaire, non, à la bourre sur mes "devoirs". Bon, pour que vous compreniez mieux, je vous livre l'envers du décor de cette fabuleuse machinerie qu'est l'Imaginerie :-) : nous venons à notre rendez-vous avec les articles que chacune a choisi de présenter et qui correspondent aux créations que chacune a envie de mettre en avant.
Donc, je n'avais pas rédigé tous mes articles. Rhoooo, pas bien ! 
Et d'une. On a ensuite enchaîné les "mésaventures" : installées en terrasse, le soleil a commencé à nous faire de l'oeil, et les nôtres à se plisser inexorablement pour tenter de déchiffrer ce qui était à l'écran. Bon, le soleil n'était pas le seul responsable dans nos difficultés de lecture, puisque l'ordi d'Audrey commençant à s'épuiser niveau batterie, la luminosité a fait de même, jusqu'à s'évanouir complètement. Couic.
Rapatriement à l'intérieur pour raccordement au réseau électrique. Ensuite, ben, on n'a plus eu de connexion internet sur l'ordi, puis plus de connexion internet sur la tablette, on a donc fini sur le téléphone d'Audrey, avec  l'impression curieuse de vivre une "peau de chagrin technologique" :-).

Tout ça pour vous dire que non, la vie d'artiste n'est pas toujours simple, et que ce ne sont pas forcément les idées ou les créations qui nous donnent du fil à retordre !
La preuve avec ces objets tout simples mais que j'avais envie de faire depuis longtemps : des "livres-cadres" pour certaines de mes photos. 
Une photo de ma grand-mère que j'aime particulièrement s'est donc retrouvée dans une édition ancienne de Candide, ça lui va tellement bien, elle qui aimait tant cultiver son jardin :

Et des photos de vacances ont naturellement trouvé leur place dans des Que sais-je géographiques sur l'Espagne (Cadix), l'Italie (Florence) et la France (et son Jura tant aimé :-) :



Et vous, dans quel livre aimeriez-vous glisser quelle photo ?
Cécile, le 5/10/2014

Les pochettes nostalgiques

Je ne suis pas une fana de la nostalgie. Voilà, c'est dit :-).
Les revival qu'on nous propose et assène à tout bout de champ, du style Soirée stars (fatiguées) des années 80 ou Retrouve ton âme d'enfant en passant un après midi avec Casimir et son île aux enfants, très peu pour moi. 
Je n'aime pas la sensation d'être bloquée à une époque, à un stade de la vie, parce que je pense que tous les stades de la vie méritent d'être vécus pleinement, avec leur lot de joies et de peines, de sentiments et d'absences, de découvertes et d'enthousiasmes, d'avancées et de sur place, parfois.
Mais bien sûr celà ne veut pas dire que je fais table rase du passé, ou que je mets les souvenirs dans ma poche avec un mouchoir dessus !
Ce que j'aime, c'est avoir avec moi des petits bouts du passé, de ce et ceux qui font que je suis ce que je suis devenue, tant il est que nous nous nourrissons autant de rêves que d'expériences. 
Chez moi tout transpire ce mélange passé/présent : on y trouve par exemple des photos anciennes ou actuelles, sur un meuble suédois rouge à côté de la coiffeuse de ma grand-mère.
Voilà, c'est ça. Le passé dans le présent, par petites touches, connues de moi seule.
C'est ce que je vous propose aujourd'hui : un petit bout de votre passé, un souvenir chéri, un petit jardin secret avec vous, sur vous, tout le temps.
Grâce à ces pochettes imprimées de photos personnelles :
de Cadiz (et avec ces photos le souvenir d'un chouette séjour flamenco :-) 














recto-verso, pour que vous voyiez leur doublure à pois (flamenco que j'vous dis :-)


ou de cette photo ancienne, qui doit dater des années 30, et sur laquelle pose une de mes grandes tantes, la Tata Titine :-) :


Et vous, qui ou quel lieu aimeriez-vous avoir toujours sur vous ?

Cécile, le 03/10/2014

dimanche 2 mars 2014

Des colliers qui se tortillent à volonté

Lors de notre dernier rendez-vous Imaginerie avec Cécile, je suis passée au BHV et me suis rendue compte que même après que l'ayons arpenté de long en large lors de notre match d'impro, je découvrais encore et toujours des petites pépites. Parmi elles, ce... comment pourrait-on dire?... "bitonio" élastique que l'on tortille dans tous les sens et qui vous propose de nombreuses fonctionnalités comme celle de poser votre tablette, comme ceci :
Ou encore de nouer un long câble électrique pour éviter les nœuds, accrocher un sac, bref tout sauf que les inventeurs du bitonio n'ont pensé en faire un collier !
Du coup, j'y ai associé un grand modèle (bleu) mais il existe bien d'autres couleurs, avec un petit modèle (gris) et ça donne ça.

Cécile, m'a dit que je pourrais également jouer au docteur en me le mettant aux zoreilles tel un stéthoscope : c'est pas faux non plus ! :)
Alors, comme on reste dans les colliers qui se tortillent et bien j'en ai réalisé deux autres qui effectivement, se tordent à volonté. Un  très bon anti-stress également quand on l'a sous la main, lors d'une réunion d'équipe. Et oui, pour une fois la Grande Florence n'a pas forcément raison. Le pratique et le beau peuvent aller de paire.



Audrey, le 26/02/14

Les temps modernes - le remix

Par un bel après-midi de février, nous sommes allés "trottiner" avec mes garçons jusqu'à l'air de jeux la plus proche. Arrivés sur place, il  est vrai que j'ai bien pensé à creuser un tunnel pour me rendre direct chez zara (ah Florence comme tes textes font écho !) mais faute de pelle, je les ai pris en photo avec déjà une idée en tête pour l'imaginerie (vilaine mère qui les exploite).
Oui...dans le même esprit que les serre-livres et bien, j'ai customisé une horloge en plaçant le plus jeune de mes fils sur la petite aiguille et l'aîné sur la grande (tant qu'à faire) avec cette impression de glisser en s'accrochant aux aiguilles .




































Alors, avec cette création, ils ne deviendront pas aussi célèbres et mythiques que Charlie Chaplin dans les Temps modernes en faisant le tour des machines mais croyez-moi, à mes yeux, ils le sont et je ne me lasse pas de les regarder faire le tour du cadrant !
D'ailleurs, dans la vraie vie, lors de leur sommeil, s'ils pouvaient faire le tour du cadrant  comme dans ce cas, j'avoue que :)...

Et vous? vous opteriez pour laquelle? grande ou petite aiguille?

Audrey, le 25/02/14 


J'ai vu de la lumière, je suis entrée !

Vous connaissez mon goût pour la lumière. La lumière du ciel, celle dans les yeux, la lumière naturelle. Mais aussi celle que l'on recrée chez soi. 
Plutôt adepte des petits points lumineux que des gros halogènes, j'aime, quand je rentre chez moi, passer de lampe en lampe pour faire s'illuminer petit à petit l'espace dans lequel je suis. 
Je dois avoir à peu près 7 lampes dans mes 20 m2 ! Et je ne vous parle pas des photophores que j'utilise pour créer une ambiance cosy !

Je vous ai déjà présenté ici certaines de mes lampes faites maison (la lampe flamenca, la lampe seventies, la lampe-photos) et quelques-uns de mes photophores (ici ou ici ).

Le terme de "lampe maison" s'applique particulièrement à l'objet que je vous présente aujourd'hui !
Pour l'emménagement d'une de mes amies (alias Poupoule :-), j'ai eu l'idée de lui confectionner une petite maison éclairée, décorée de son emblème réalisé en fil de fer : la poule :-) !

Voyez plutôt !



Une espèce de mise en abyme comme on dit souvent aujourd'hui : la maison de Poupoule dans la maison de Poupoule. Bisous Poupoule !

Cécile, le 7/2/14

Une image dans le décolleté (huhu)

Eh oui, on ne se refait pas, on aime les bijoux à l'Imaginerie ! Des vraies pépettes ces imagineuses :-)!
 
Vous le savez peut-être, je fais depuis très longtemps des bijoux, essentiellement des boucles d'oreilles, à partir de cartes postales. 
Pas toujours facile de trouver de nouveaux modèles qui pourront satisfaire mes envies créatrices... Il faut que le sujet soit original, si possible coloré, et surtout suffisamment petit pour qu'un détail puisse en être extrait et garder du sens. 

Bref, la vie de la créatrice n'est pas un long fleuve tranquille :-) ! Si vous avez envie envie de m'aider, vos dons ou vos idées sont les bienvenus !

Si les boucles d'oreilles représentent l'essentiel de ma production, je fais aussi des colliers. Ce sont trois d'entre eux que je vous présente aujourd'hui. Ils ont l'avantage d'offrir une surface imagée plus importante que leurs soeurs boucles d'oreilles. Vous allez vite comprendre pourquoi ! Voici le premier, dans les tons de bleu vert :


le second, dans les tons de rouge :


 et le troisième, inspiré de ma nouvelle passion :-) :



Ole, baile, asaaaaaaaa !!!!

J'aime bien l'idée de l'image découpée, qui se recrée ou se défait au rythme des mouvements du cou. 


Le prochain sera réalisé avec la photo de la maison de vacances de mon enfance.

Et vous, quelle photo aimeriez vous voir se balancer dans votre décolleté ?


Cécile, le 7/2/14

Des cartes en voeux tu en voilà

Depuis que je suis maman, j'entretiens 2 choses dans ma vie, dont je ne ressentais ni le besoin ni l'envie jusque-là : constituer des albums photos et envoyer chaque année une carte personnalisée de bonne année à mon entourage.
Alors maintenant que mon fils aîné a 9 ans ! je vous laisse deviner le nombre d'albums (près de 12 énormes albums à feuilleter les dimanches de pluie au coin du feu) et donc... 10 cartes de vœux ! que je vais vous présenter. Juste de quoi abonder dans l'esprit Imaginerie et vous démontrer encore une fois l'importance des images dans ma vie.








 
Pour 2013, on s'est plié en 4 pour l'occasion, alors un p'tit gif animé quand même...
Certes, le délai est largement expiré mais encore une fois : très bonne année 2014, l'année du soutien gorge (comme dirait une amie) ben oui, c'était la seule rime !
Audrey, le 28/02/14